
1. Marseille, parce qu’une partie de l’avenir de l’Europe se joue en Méditerranée et qu’elle est l’un des grands ponts d’une future Union de la Méditerranée.
2. Marseille, parce que son cosmopolitisme, sa position géographique, la richesse de ses activités et de ses coopérations internationales en font une place stratégique de la politique euroméditerranéenne, un miroir et un modèle de ses enjeux.
3. Marseille, parce qu’elle est une métropole en difficulté qui se redresse, qui mise sur l’économie de la connaissance et de la création pour se développer, qui s’engage dans de grands projets de rénovation pour devenir une métropole majeure des échanges internationaux.
4. Marseille, parce que la force de son histoire, la puissance de ses sites, le dynamisme de ses acteurs, lui confèrent une attractivité potentielle qui doit être mise en valeur.
5. Marseille, parce qu’elle est une ville généreuse, accueillante, qui pratique depuis toujours, l’entente et le dialogue des cultures, qui expérimente des voies pour résoudre les nombreuses difficultés d’harmonisation des grandes métropoles en développement.
6. Marseille, parce qu’elle poursuit une grande ambition culturelle :
- Une ambition culturelle européenne et méditerranéenne dont témoignent l’ampleur, le nombre, la diversité des événements, des partenariats, des projets internationaux tout au long de ces dernières années;
- une ambition culturelle pour le renouveau de la cité et du territoire dont témoignent les grands projets artistiques de rénovation urbaine, la qualité du mariage entre cultures savantes et cultures populaires, l’exemplarité des efforts de démocratisation culturelle, l’ancrage de la création dans la vie des quartiers, la volonté de recherche, d’innovations, tant dans les écritures que dans les rapports aux publics, à la ville, à la société.
7. Marseille, parce que ses efforts méritent d’être mieux reconnus et que la perspective d’être Capitale européenne de la culture stimulerait :
- L’accomplissement de grands chantiers culturels d’ores et déjà engagés pour 2 013;
- la fédération des acteurs et des forces autour de projets plus collectifs dont le rayonnement doit être accru;
- la création d’activités artistiques euroméditerranéennes nouvelles et pérennes dans la logique des préconisations des accords de Barcelone de 1995.